Si vous ne voulez pas utiliser votre propre force musculaire, choisissez un rabot électrique. La raboteuse électrique présente l’avantage de pouvoir travailler rapidement et sans fatigue, en particulier sur de grandes surfaces, d’épaisses couches de matériaux à enlever ou du bois dur. D’autre part, on dit aussi que l’on n’a pas la même sensation de la pièce qu’avec un rabot à main. Ici, la lame tourne grâce à l’électricité. L’éjection de la puce n’est pas en haut, mais à l’extérieur, à droite ou à gauche, selon le modèle. Outre un confort différent dans l’équipement, la vitesse, la puissance du moteur et le poids sont les caractéristiques qui distinguent les deux types de véhicules. Une machine de haute qualité offre généralement le confort d’une rainure en V dans la semelle de l’avion. Cela permet de garantir un guidage sûr sur les bords.raboteuse 19

VÉRIFICATION DE L’OUTIL

Quel que soit le plan que vous choisissez, il est important que la lame soit bien ajustée et aiguisée. Vous obtiendrez ainsi une puce toujours égale qui donnera le résultat souhaité. Soit vous affûtez et aiguisez le couteau dès que vous voyez une inégalité, soit vous utilisez un couteau remplaçable. Avant de le changer, on peut le tourner une fois. Les couteaux de remplacement ne peuvent pas être réaffûtés. Un plan correctement réglé permet de garantir que la fibre de bois se détache du copeau le plus tôt possible.

Si la bouche de l’avion est trop large, le bois sera déchiré et ne sera pas coupé. La plupart des avions à main n’ont pas la possibilité de réajuster la bouche. C’est là qu’une double raboteuse s’avère utile. Nous lisons souvent des instructions dans lesquelles l’avion est parfois décrit comme mauvais, et si vous regardez de près, vous pouvez voir d’après son fonctionnement que la vraie raison du dysfonctionnement n’est pas l’habileté ou l’avion est mauvais, mais que la lame n’a pas été affûtée correctement. Mais la façon dont le couteau est ajusté à la surface est également déterminante. La lame du rabot doit être à peine visible lorsque l’on regarde par-dessus la semelle du rabot.